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Premier film produit dans lancienne République soviétique de Kirghizie, depuis lindépendance. Second film dans la trilogie autobiographique du réalisateur kirghize, Aktan Abdykalikov, après La balançoire.
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| LE FILS ADOPTIF (BESHKEMPIR) | ||
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Je fus un enfant espiègle. Grâce à cette espièglerie et à lindéfectible sentiment despérance que nous avons tous en commun, jai pu surmonter les épreuves qui ont jalonné mon parcours. Je nidéalise pas ma vie, jessaie de montrer le plus sincèrement mes émotions. Pour moi qui prône un cinéma émotionnel, ce nest pas tant lhistoire mais la possibilité de ressentir pleinement les émotions qui est essentielle. Aktan Abdykalykov
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| DAktan Abdykalikov (Kirghizistan, 1h18, 1998) | ||
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Largument dramatique de Beshkempir nous plonge au cur de la culture kirghize. Aktan Abdykalikov sinspire en effet dune coutume ancestrale qui a encore cours ( ) Les Kirghizes ont pour habitude doffrir un bébé sevré au couple dont la femme serait stérile Beshkempir est, semble-t-il, un enfant comme les autres, vivant sans heurts une existence paisible, rythmée par le jeu et les bons tours quil convient de jouer à cet âge. ( ) Jusquau jour où se répand une terrible nouvelle qui va mettre un terme brutal à ce bonheur ordinaire : Beshkempir apprend de la bouche même de ses camarades quil nest pas lenfant biologique de ses parents catalogue Locarno 98
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| pour imprimer | ||