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"HOTARU signifie luciole. Les lucioles
s'illuminent pour attirer leurs partenaires, alors je souhaitais faire
un parallèle avec ce qui arrive aux deux personnages principaux,
comment ils s'attirent mutuellement, souligne Naomi Kawase. De plus dans
les grandes villes, il y a tellement de lumières que ceci trompe
les lucioles. Il est donc plus difficile pour elles de se trouver un partenaire
à cause de toutes ces lumières artificielles.(...)
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| HOTARU | ||
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La lumière, le feu.
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| Naomi Kawase (Japon, 2000, 164') | ||
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Une histoire d'amour à Nara, ancienne capitale
du Japon. Ritualisation: les saisons se succèdent et permettent de boucler
la boucle, le travail de deuil accompli dans la purification par le feu.
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avec Nakamura Yuko, Nagasawa Toshiya, Yamaguchi Miyako |
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Une construction poétique, symbolique, trame
indécise et complexe. Le film se déroule lentement, vacille
entre éllipses et plan séquences, nous faisant perdre le
fil d'une certaine idée de chronologie pour mieux nous faire ressentir
le temps qui passe. Un temps parfois pénible à subir, souvent
à la limite de l'ennui, du malaise, à vouloir s'attarder
sur un visage replié sur soi, fermé.
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