René Vautier
 

 

Né en 1928 à Camaret-sur-Mer

Décoré de la Croix de guerre à 16 ans.
1946 : entrée à l’IDHEC.
1950 : Afrique 50.
1951 : Un homme est mort.
1952 : en prison, conséquence d’Afrique 50.
1953 : secrétaire du syndicat des techniciens.
1954 : Une nation, l’Algérie.
1955 : Pavillons chinois.
1956 : Anneaux d’or.
1957-58 : L’Algérie en flammes.
1959-1960 : emprisoné par le GRPA en Tunisie.
1961 : J’ai huit ans.

 

 
    biofilmographie
 


1961-1965 : direction du Centre Audiovisuel d’Alger et des ciné-pops d’Algérie. Peuple en marche avec les cinéaste algériens.
1970 : Le Glas. Les Trois Cousins. Les Ajoncs. Création de l’UPCB.
1971 : Techniquement si simple. La Caravelle. Mourir pour des images. Avoir 20 ans dans les Aurès.
1973 : grève de la faim, en 31 jours obtient l’arrêt de la censure politique en France. Transmission d’expérience ouvrière.
1974 : La Folle de Toujane. Le Remords.
1976 : Quand tu disais Valéry. Frontline. Le Poisson commande.
1977 : produit Quand les femmes ont pris la colère.
1978 : Marrée noire, colère rouge.
1979-1980 : Vacances en Giscardie.
1984 : La dernière nuit du recours.
1985 : Châteaubriand, mémoire vivante.
1988 : A Propos de l’autre détail. Destruction de ses archives par un commando pendant qu’il témoignait dans un procès contre Le Pen. Mission pacifique.
1989 : Et déjà le sang de mai.
1995 : Hirochirac.
1997 : Et le mot frère et le mot camarade.
1998 : Le Petit Breton à la caméra rouge. Dialogues d’images en temps de guerre. écrit ses mémoires : Caméra citoyenne (aux éditions Apogée).

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